Aujourd’hui chacun se préoccupe de son avenir et de celui de ses proches. Cela fait que de plus en plus d’individus pensent à épargner pour ses vieux jours, ou pour sa progéniture si l’on vient à disparaître prématurément. Arca patrimoine propose des solutions adaptées selon les capacités de placements et les risques choisis par les clients.

Les questions à se poser

Avant de choisir sont type d’assurance vie auquel on va souscrire, le courtier ou son représentant, en accord avec le client, doivent déterminer avec le client les besoins ainsi que les objectifs que l’on se fixe. Par exemple, il faudra savoir quel type de « paiement » bénéficiera les proches concernés, en cas de décès du client. Sous forme de capital, la famille ou les personnes désignées auront à leur disposition montant qui sera en corrélation avec la durée du contrat et la totalité des versements effectués. Il faudra aussi se poser des questions sur les possibilités d’épargne de chacun. En effet, tous les travailleurs ne sont pas mis sur le même piédestal.  Non seulement à cause des revenus, mais aussi de la situation professionnelle. Un travailleur salarié au sein d’une entreprise ou de l’Etat n’aura pas les mêmes possibilités qu’un artisan.

Les propositions d’Arca patrimoine

D’une part, nous avons Plan d’Epargne Retraite Populaire ou PERP. C’est le mode de placement le plus classique, car il consiste à verser une cotisation précise d’une manière régulière, pour qu’au moment de la retraite, le client puisse bénéficier d’une rente ou d’un capital, dont l’importance dépendra de sa « participation ». D’autre part, il y a les produits spécifiques qui se rapportent, comme on l’a vu un peu plus haut, à des catégories salariales différentes. Ainsi, on peut citer le contrat Madelin, adaptés à des travailleurs non-salariés, tels que les commerçants, les artisans ou encore les chefs d’entreprises. Il y a aussi le PREFON, qui permet une rente viagère aux fonctionnaires, ainsi que le PERCO, que l’on conseille aux individus qui travaillent dans le secteur privé.

Evaluer les risques et les possibilités

Comme pour le cas de l’assurance vie, le montant de la cotisation pour l’épargne se fera en fonction du revenu de celui qui veut effectuer des placements. Ces derniers, selon leur nature, peuvent varier en terme de rentabilités et de risques. Cela en partie à cause de la fluctuation et de l’inflation. Plus un placement est rentable, plus celui-ci comporte un risque. Il faudra donc déterminer à l’avance avec le professionnel, les risques que le particulier est prêt à prendre., d’autant plus que la cotisation ne devrait pas avoir d’impacts négatifs sur les dépenses obligatoires du souscripteur.